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Ces voitures n'ont pas trouvé leur public

Les constructeurs ne font pas mouche à tous les coups. Une campagne marketing ratée, un design trop osé ou tout simplement une technologie mal comprise : les flops n'épargnent pas l'automobile.

Renault Avantime

Renault Avantime


L'Avantime devait relancer l'usine Matra, elle finira par la mener à sa perte. Cette voiture est un coupé-monospace au style très osé visant le marché des clients anticonformistes. Malheureusement, le design ne suffit pas. 8557 exemplaires seulement seront produits. Des défauts d'assemblage, des motorisations inadaptées et un réseau dérouté par une telle audace stylistique n'aideront pas cette auto hors norme. Paradoxe de ce flop : l'Avantime est devenue un objet de collection désormais prisé. Comme quoi...


Peugeot 1007

Peugeot 1007


Peugeot est parti d'un constat pour la 1007 : les places de parking sont devenues trop étroites. Les voitures s'élargissent et les portières s'entrechoquent. Alors, mettons des portes coulissantes. La 1007 est un minispace à deux portes électriques qui coulissent. Sauf que l'ouverture et la fermeture prennent des plombes. Une galère quand il pleut. De plus, cela alourdit le véhicule et pénalise sa consommation. Sans parler d'un manque de dynamisme avec les moteurs de base trop peu puissants du catalogue.


DeLorean DMC-12

DeLorean DMC-12


Une brillante carrière au cinéma et un flop commercial retentissant, avec des soupçons de trafic de drogue. La carrière de la DeLorean DMC-12 est digne d'un scénario de thriller. John DeLorean avait de grandes ambitions. La DMC-12 avec ses portes papillon et sa carrosserie en acier inoxydable devait révolutionner l'automobile. Mais sa voiture souffrait d'une motorisation amorphe et d'un mauvais comportement. Elle est pourtant immortelle grâce au Doc Emmet Brown et à Marty McFly dans Retour vers le Futur.


Audi A2

Audi A2


L'Audi A2 était révolutionnaire avec sa carrosserie et sa structure tout en aluminium. Dès lors, elle était très légère. Et comme elle était combinée à des moteurs dernier cri, elle ne consommait quasi rien. Toutefois, l'A2 coûtait cher à produire. Dès lors, son prix était trop élevé pour une compacte, même pour une marque premium comme Audi. Sa carrière ne durera finalement que 5 ans. Et dire que si la fiscalité de l'époque s'était plus intéressée au CO2, elle aurait sans doute connu meilleur destin. Une voiture née trop tôt.


Aston Martin Lagonda

Aston Martin Lagonda


La Lagonda de 1974 aura une carrière de 15 ans. Et pourtant, ce fut un échec cuisant pour Aston Martin. Cette berline de prestige à l'habitacle futuriste n'a été vendue qu'à 675 exemplaires. Extérieurement, l'Aston Martin Lagonda a un style bien à elle. Son atypisme se confirme à bord. Le cockpit est digne d'un avion de chasse avec LED et écran tactile... Mais cette technologie naissante coûte une fortune et n'est pas encore au point. Bref, c'est la cata. En prime, la Lagonda consomme comme un camion.


Pontiac Aztek

Pontiac Aztek


Il ne suffit pas d'être un SUV pour attirer les foules. Bien que polyvalente, la Pontiac Aztek n'a pas brillé. La voiture a été boudée par le public, sans doute à cause de son design très particulier. N'y allons pas par 4 chemins : l'Aztek est horrible. Elle a même été classée 1ère d'un classement des voitures les plus laides. Ce qui n'arrange rien, la finition est indigne de l'époque et la transmission intégrale manque d'efficacité. Quant au V6, guère aidé par la boîte à 4 rapports, il est du genre amorphe.


Volkswagen Phaeton

Volkswagen Phaeton


On a beau avoir Audi dans le portefeuille du groupe, la marque Volkswagen se doit d'être présente dans tous les segments. Y compris celui de la berline de prestige. D'où le lancement de la Phaeton. Cette incursion dans le haut de gamme a été un fiasco pour VW. Pourtant, le constructeur avait mis les petits plats dans les grands : plateforme inédite, usine en verre magnifique pour l'assemblage à la main, moteurs au top (V6, V8, V10 et W12), finition très soignée et équipement luxueux. Seul hic : le blason VW sur la calandre...


Renault 14

Renault 14


Une poire, c'est appétissant. Mais fallait-il officiellement donner ce surnom à la Renault 14 ? La campagne de pub associant le fruit à cette voiture piriforme a sans doute fini par l'achever. L'histoire de cette berline commence mal avec des critiques peu élogieuses de la presse : pas assez puissante et pas assez équipée. Ses pare-chocs qui s'arrêtent trop tôt rendront les ailes de cette compacte très vulnérables. D'où de nombreux passages en carrosserie. Et si en plus la publicité lui donne un sobriquet ridicule...


Fiat Multipla

Fiat Multipla


Une modularité hors du commun, 6 vraies places et un bon comportement routier. Et pourtant, la Fiat Multipla n'a pas fonctionné. Sauf en Italie, où le monospace a réussi à se hisser au sommet. Que lui reprochait-on en dehors de ses terres natales ? Tout simplement un design trop avant-gardiste. Surtout au niveau de la face avant lui donnant des airs de vilain petit canard. Un restylage après 6 ans de carrière ne la fera pas devenir cygne. La voiture vivotera encore 6 ans, y compris en Chine avec la marque Zotye.


Citroën SM

Citroën SM


La SM devait succéder à la DS. Alors, Citroën décide de mettre le paquet : phares directionnels, géométrie innovante des suspensions, réglage en hauteur et en profondeur du volant... Mais la SM n'arrivera pas à faire oublier la DS. Elle a pourtant marqué les esprits avec sa direction assistée asservie à la vitesse et ses 4 freins à disques avec commande et assistance hydrauliques. Las ! Son V6 Maserati était trop fragile et trop coûteux à entretenir. Il n'en reste pas moins qu'elle est finalement devenue mythique.


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