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La mobilité en 2030

Se déplacer en 2030 devrait se faire avec des véhicules autonomes à moteur électrique. Les déplacements seront certainement multimodaux. Le véhicule familial sera rare chez les citadins. Les citadins préféreront probablement les solutions de transports en commun et de (mini)-voitures à la demande. Hors des villes, il y aura certainement encore une voiture dans le garage, mais il faudra souvent concéder à la laisser en bordure des centres-villes.

Taxi sans chauffeur

Taxi sans chauffeur

Uber teste actuellement le taxi sans chauffeur aux États-Unis et en Chine. Des Volvo XC90 autonomes peuvent embarquer des passagers du service de VTC. En 2030, cette solution sera sans doute courante. En 2017, les Volvo d'Uber nécessitent encore la présence d'ingénieurs prêts à intervenir en cas de bug du logiciel. Mais les concepts précurseurs tentent à démontrer qu'en 2030, les taxis seront vraiment autonomes comme ceux de NuTonomy à Singapour. La conduite ne sera plus assurée par un être humain. Le chauffeur de taxi deviendra plus un conseiller et un bagagiste qu'un chauffeur. La course sera payée automatiquement via l'application ayant servi à la réservation. Ces taxis devront toutefois proposer plus de services que le simple trajet à cause de la concurrence des voitures à la demande, elles aussi autonomes. On pense notamment à des accès privilégiés aux événements culturels ou sportifs, ainsi qu'à des réservations au restaurant et à l'hôtel ou à des visites touristiques à haute valeur ajoutée.

Car-sharing

Car-sharing

Posséder sa voiture ne sera sans doute plus aussi courant qu'aujourd'hui. En 2030, surtout si on habite en ville, on utilisera des véhicules mis à disposition avec un abonnement. Ces voitures ne seront jamais loin. Étant autonomes, ces autos partagées pourront rejoindre l'utilisateur au plus près. Celui-ci l'utilisera selon le temps et la distance souhaité(e), payant un forfait à la minute ou au kilomètre parcouru. Ensuite, il la déposera sur une place que la voiture aura elle-même trouvée et réservée. Le véhicule sera alors à nouveau prêt pour un autre utilisateur. Étant avant tout destinées à des déplacements urbains et péri-urbains, ces autos à la demande seront sans doute électriques. Mais leur autonomie sera probablement plus importante que celle des modèles ZEV actuels. Il ne sera donc pas impossible de parcourir plus de 500 km à leur bord entre 2 recharges. Et pour les plus longs déplacements, il restera la possibilité de louer une voiture à hydrogène... ou de prendre le train à grande vitesse.

Mini voitures

Mini voitures

Le transport individuel existera toujours en 2030. Il ne se fera peut-être plus nécessairement en voiture. Des concepts de mini véhicules se généralisent d'ailleurs. Et certains s'annoncent vraiment confortables. Les plus jeunes utilisent déjà l'hoverboard, un engin qu'on risque de voir de plus en plus souvent sur les trottoirs et les piétonniers d'ici 2030. Tout comme les autres types de gyropodes. Mais ces planches à roulettes électriques ne sont guère confortables par mauvais temps et restent difficiles à utiliser en dehors des zones piétonnes. Les constructeurs automobiles planchent déjà sur des véhicules ultra compacts tout en restant confortables. Renault a été le premier à lancer le mouvement avec le Twizy, qui est même biplace. Toyota semble prêt à suivre cette voie. L'avenir nous dira si ces mini véhicules se généraliseront dans les décennies à venir. Ils ont au moins l'avantage de permettre de se déplacer sur des dizaines de kilomètres à plus de 40 km/h. Comme on peut déjà le faire en scooter...

Transport partagé

Transport partagé

En 2030, conduire une voiture de plus de 4 m en ville sera sans doute réservé aux riverains et aux livreurs. Ou alors, il faudra payer une redevance dissuasive. Comme c'est déjà le cas au Japon. Heureusement, les offres de transports en commun devraient s'améliorer pour répondre aux besoins de la population. En particulier dans les villes et les banlieues. En plus des trains, métros, trams et bus, la population utilisera des vélos électriques et des gyropodes sur des axes réservés à ce type de véhicules. Il y aura encore et toujours des voitures. Mais elles seront plus « intelligentes ». Des voitures bien souvent autonomes et connectées. Et grâce à cela, elles pourront se charger elles-mêmes de réceptionner les colis en se rendant au centre de logistique ou en acceptant d'ouvrir leur coffre à des livreurs en utilitaires autonomes. Enfin, des services d'autopartage permettront d'utiliser au quotidien sa voiture compacte qu'on laissera pour la remplacer par un véhicule plus grand et à plus grande autonomie pour les voyages ou pour transporter des objets encombrants.