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France: essoufflement du mouvement contre la réforme du droit du travail

La troisième journée de manifestation syndicale, jeudi en France, contre la réforme du droit du travail voulue par le président Emmanuel Macron a montré des signes d'essoufflement.

37.700 personnes ont manifesté en France, selon le ministère de l'Intérieur, soit une mobilisation plus de trois fois plus faible que lors de la dernière manifestation contre la réforme emblématique de M. Macron, premier grand chantier social du chef de l'Etat. Le 21 septembre, le ministère avait comptabilisé 132.000 manifestants en France et 223.000 le 12 septembre.
La CGT, l'un des principaux syndicats français et organisateur des défilés, avait de son côté recensé "plusieurs centaines" de milliers de manifestants le 21 septembre et jusqu'à 500.000 le 12 septembre.
"On est déterminés à aller jusqu'au bout", a malgré tout assuré à Marseille Philippe Martinez, le leader de la CGT.
Le Premier ministre Edouard Philippe a cependant rappelé dans la matinée que les ordonnances réformant le code du travail "ont été signées, publiées" et "sont en vigueur", malgré la grogne.
Le Premier ministre a d'ailleurs entamé cette semaine le deuxième volet de ses réformes sociales, celles de l'apprentissage, de la formation professionnelle et de l'assurance chômage, qui doivent aboutir à un projet de loi en avril.
Une fois de plus, les syndicats n'ont pas réussi à arrêter une action unitaire, la CGT se retrouvant la seule des grandes confédérations à appeler à manifester.
Toutes émettent de sérieuses critiques quant aux risques que représentent certaines mesures pour le salarié mais elles sont très divisées sur les modalités d'action et semblent déjà, pour certaines, tournées vers le prochain volet des réformes sociales.
Une nouvelle intersyndicale, programmée le 24 octobre, pourrait donner lieu à un appel plus unitaire, éventuellement avec FO et la CFE-CGC, espèrent la CGT et Solidaires.
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