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Le MR sur la sellette après de nouvelles exportations d'armes à l'Arabie Saoudite

Le Mouvement réformateur s'est retrouvé jeudi au cœur des critiques à la Chambre après l'autorisation par le gouvernement wallon de 25 nouveaux contrats d'exportation d'armes vers l'Arabie saoudite, en dépit d'une résolution du parlement fédéral, relayée par le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, invitant à stopper l'exportation d'armes vers la monarchie pétrolière.

Au nord du pays, le gouvernement flamand, dont plusieurs composantes ont vivement critiqué la décision de l'exécutif wallon, n'a pas non plus été épargné par l'opposition flamande, alors qu'il refuse à ce stade qu'un embargo belge frappe l'équipement de haute technologie à double usage, produit en Flandre.

Le parlement fédéral a voté au printemps, à l'initiative des écologistes, une proposition de résolution invitant le ministre des Affaires étrangères à plaider un embargo sur les armes vers l'Arabie saoudite, au niveau européen, et auprès des Régions, compétentes en la matière.

Le dossier est sensible vu le poids économique de la FN à Herstal, mais la résolution avait pu bénéficier d'un large soutien à l'appel de Didier Reynders (MR), fragilisé par la gestion diplomatique d'un dossier impliquant la situation des droits humains en Arabie Saoudite.

Plusieurs élus avaient alors permis d'évoluer vers un consensus, le député d'opposition Georges Dallemagne (cdH), dont le parti se trouve désormais dans la majorité wallonne, ainsi que son collègue de majorité Richard Miller (MR), dont la formation siégeait alors dans l'opposition à Namur.

Entre-temps, la majorité wallonne (MR-cdH) du nouveau ministre-président Willy Borsus vient d'autoriser 25 nouveaux contrats d'exportation vers l'Arabie Saoudite, une décision qui a suscité quelque gêne voire des réactions courroucées.

"On se souvient des propos très forts de MM. Miller et Dallemagne et de l'enthousiasme exprimé à l'occasion de cette motion adoptée par le parlement. Sans doute, à ce moment-là, le débranchement d'une prise n'était-il pas annoncé ou pas suffisamment connu de certains. M. Borsus était membre de la majorité fédérale. Faut-il franchir la Meuse pour que tout s'oublie?", a demandé Olivier Maingain (DéFI).
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