Nommé ministre dans la nouvelle coalition fédérale, l'ex-secrétaire d'État Philippe De Backer a assuré lundi que son rôle de chef de file de l'Open Vld pour les négociations entre son parti, la N-VA et le sp.a, afin de former une majorité communale à Anvers, restait inchangé.


Ces pourparlers continuent sans encombres, malgré la crise gouvernementale, a-t-il assuré à l'issue d'une nouvelle réunion de négociations lundi.

Les discussions portent toujours sur le contenu, pas encore sur la répartition des compétences. Elles n'ont pas subi de ralentissement en raison de la situation à Bruxelles.

"Des discussions ont eu lieu la semaine dernière aussi, j'ai seulement dû rater une réunion en raison du conseil des ministres de jeudi". M. De Backer dit espérer un accord avant la fin de l'année. Dans tous les cas, il siégera au conseil communal, a-t-il ajouté.

Les chefs de file N-VA et sp.a, quant à eux, se sont abstenus de tout commentaire. "Les négociations avancent en toute discrétion", s'est contenté de commenter le porte-parole du bourgmestre sortant, le président de la N-VA Bart De Wever.

A la suite de la sortie de la N-VA du gouvernement fédéral, Philippe De Backer (40 ans), secrétaire d'État à la Lutte contre la fraude sociale et à la Mer du Nord sous la Suédoise, a récupéré, désormais en tant que ministre, l'Agenda numérique, les Télécoms et la Poste du vice-Premier ministre libéral flamand Alexander De Croo, ainsi que la Simplification administrative de Theo Francken (N-VA).