Bruxelles

Aujourd'hui
  • 10°
  • 100%
  • OSO 10km/h
La météo à 10 jours

Choisissez votre signe

  • belier
  • taureau
  • gemeaux
  • cancer
  • lion
  • vierge
  • balance
  • scorpion
  • sagittaire
  • capricorne
  • verseau
  • poissons

Les voitures semi-autonomes sur la route

Les voitures autonomes, ce n'est plus vraiment de la science-fiction. En attendant leur arrivée massive en 2020, voici quelques modèles dotés de technologies semi-autonomes.

Les voitures semi-autonomes sur nos routes

Ces voitures peuvent aider le conducteur en prenant le contrôle des freins et de la direction. Elles peuvent aussi se garer (presque) toute seule sans personne à bord. Mais surtout, elles permettent d'éviter les accidents.

La pionnière Tesla Model S

La pionnière Tesla Model S

L'Autopilot de la Tesla Model S a été le premier système de pilotage semi-autonome de série. Actuellement, cette conduite semi-autonome fonctionne avec caméras et capteurs. Les 8 caméras en vision 360° avec une portée de 250 m, 12 capteurs à ultrason et un radar à haute capacité capable de « voir » dans le brouillard, la poussière et à travers la pluie ou la neige lors de fortes averses. De plus, le logiciel tient compte des données enregistrées sur toutes les Tesla pour s'améliorer.

La Tesla Model X

La Tesla Model X

Tout comme la berline S, le SUV Tesla Model X – et ses portes faucon – bénéficie de l'Autopilot. La marque californienne promet de faire évoluer le système tous les 12 à 18 mois. La dernière grosse évolution date de janvier 2017. Toutefois, que ce soit dans la Model S ou la Model X, le conducteur doit encore garder l'œil sur la route pour intervenir en cas de défaillance du logiciel. Un programme qui a déjà permis à de nombreux conducteurs de Tesla d'éviter l'accrochage ou l'accident.

BMW Série 5 Driving Assistant Plus

BMW Série 5 Driving Assistant Plus

La BMW Série 5 peut prendre le contrôle avec le Driving Assistant Plus. Elle le fait grâce à son logiciel et à ses caméras, radars et capteurs ultrason. Ce système « collaborateur » se charge des tâches « importantes mais monotones ». Ainsi, on peut passer en conduite automatisée dans les embouteillages, dans le trafic en accordéon ou sur autoroute pour les longs trajets. La voiture peut même se charger en mode autonome d'un dépassement sur autoroute, en toute sécurité, si le conducteur enclenche le clignotant.

BMW Série 7

BMW Série 7

Un peu moins automatisée que sa petite sœur Série 5, la BMW Série 7 peut déjà prendre la main dans les embouteillages. Elle s'occupe alors des freins, de l'accélérateur et du volant. Elle peut aussi prévenir et aider le conducteur. Par exemple, grâce à ses capteurs détectant le marquage au sol, la Série 7 peut remettre la voiture sur la bonne voie si le conducteur – somnolent ou distrait – dévie hors voie de circulation. De retour à la maison, la berline peut se ranger dans le garage sans personne à bord. Le « conducteur » doit juste la guider avec sa clé-télécommande.

Mercedes Classe E Intelligence Drive

Mercedes Classe E Intelligence Drive

L'Intelligence Drive de Mercedes se charge des fonctions de conduite semi-autonome. La Classe E avec ses caméras et capteurs offre une interaction et une interconnexion globale entre l'être humain et le véhicule. La voiture interagit ainsi avec tout ce qui l'entoure. Elle peut intervenir, par exemple, sur les freins. La berline peut « voir » à 50 m en perception spatiale. Mais elle a une reconnaissance de son environnement dans un rayon de 500 m.

La Mercedes Classe S

La Mercedes Classe S

Le vaisseau amiral de Mercedes, la Classe S, possède une caméra stéréo dans le pare-brise pour détecter les objets et les piétons. Et freiner automatiquement en cas de risque d'accident. Pour reconnaître les dangers dans le trafic, le voiture fonctionne selon la logique du « Sensor-Fusion ». Les données des caméras et des différents capteurs (radars, sonars) sont fusionnées dans un calculateur pour analyser au mieux des situations complexes.

Volvo Drive Me

Volvo Drive Me

En cette année 2017, Volvo recrute des conducteurs volontaires pour tester la conduite autonome à Göterbord (Suède). Ce projet Drive Me est un test grandeur nature avec des personnes « lambda ». Volvo ne se contente pas de sa ville natale. La marque collabore avec Uber en utilisant SUV XC90 autonomes sur la route en Chine et aux États-Unis. L'objectif de ces expériences est de pouvoir commercialiser des voitures autonomes dès 2020.

Jack : l'Audi A7 autonome

Jack : l'Audi A7 autonome

Audi étudie un aspect particulier de la conduite autonome avec le prototype « Jack ». Cette A7 apprend la courtoisie car les voitures autonomes ont un problème avec la politesse. L'ordinateur a du mal à comprendre qu'un usager prioritaire refuse de passer. Jack doit donc apprendre à déceler les signes de courtoisie pour éviter les malentendus. Le logiciel doit ainsi intégrer les signes et les comportements humains dans son algorithme. Un beau challenge pour les ingénieurs.

Land Rover : autonomie en 4x4

Land Rover : autonomie en 4x4

Chez Land Rover, l'intelligence artificielle est mise à rude épreuve. Des prototypes s'entraînent à évoluer en mode autonome en terrain accidenté ou dans l'eau. Grâce à ses caméras, ses radars, ses capteurs ultrason et son lidar le système est capable de voir en 3D et détecter le type de sol : terre, boue, sable, gravier, eau, neige... Le 4x4 évolue alors sans intervention du conducteur, tout en tenant compte des autres véhicules et des obstacles comme les branches. En concession dans 10 ans ?