L'édition 2019 du Panda Raid a à nouveau confirmé le succès de la formule : du vrai rallye-raid, un esprit amateur intact et un budget contenu. Pas besoin d'un monstrueux 4x4 d'usine pour goûter à l'aventure africaine.


Il s'agissait de la onzième édition cette année, organisée du 8 au 16 mars dernier. Ce rallye de régularité est réservé aux Panda 4x2 et 4x4 (et les cousines Seat Marbella et Seat Panda) fabriquées avant 2003 (une Panda Cross 4x4 neuve est tolérée dans la caravane, en invitée d'honneur).

Les petites citadines doivent parcourir 3000 kilomètres en sept étapes, de Madrid à Marrakech. Sur le parcours, la débrouille est un atout et la navigation se joue exclusivement à la carte et à la boussole. Toutefois, pour d'évidentes questions liées à la sécurité, les voitures sont équipées d'un dispositif de repérage par satellite.

Après son départ de Madrid, la caravane passe par Motril pour traverser vers le barrage Mohamed V au Maroc. C'est là que le raid prend toute sa dimension «aventure», empruntant des sentiers du désert et des paysages infinis à perte de vue, sur un itinéraire jalonné des localités de Bel-Frissate, Maadid, Merzouga, Tazoulait et Tansikht, pour terminer à Marrakech.

L'inscription pour une voiture et deux personnes à bord s'élève à 2.250€, auxquels s'ajoute le prix - modéré- d'une Panda d'occasion préparée. Bref, c'est à la portée de tous et c'est ce qui fait la renommée de ce rallye prisé, notamment par les jeunes. La petite italienne y a, à nouveau, prouvé son potentiel en usage difficile et la robustesse de sa simplicité mécanique.